Les salles de spectacle
THEATRE HEBERTOT
Adresse :
78 BIS BOULEVARD DES BATIGNOLLES
75017 PARIS
Accès :
METRO : ROME - VILLIERS
23 € au lieu de 36 € -36%
1 articles
UNE SEMAINE PAS PLUS
Une semaine... pas plus ! :
Paul use d'un étonnant stratagème afin de pousser Sophie à le quitter. On sent le vécu chez l'auteur, Clément Michel, qui traite du couple et de la cohabitation en ménageant les effets de surprise. Créée cet été à la Gaîté Montparnasse, cette comédie est l'une des meilleures de la rentrée. Fine et hilarante, elle plaira beaucoup aux bandes d'amis qui ont envie de passer un bon moment. Arthur Jugnot a repris le rôle de l'inénarrable Sébastien Castro aux côtés de Maud Le Guénédal et Stéphane Guérin-Tillié succède à Clément Michel. Le public ne devrait pas perdre au change.
Nathalie Simon
2 articles
YOURI
Un cadeau empoisonné :
Agathe (Anne Brochet) offre trois cadeaux à son mari, Patrick (Jean-Paul Rouve), de retour au foyer. Dans le lot, un enfant âgé de 13 ans (Jacques de Candé). "Un Russe qui ne parle pas, mais comprend" , assure Agathe, qui l'a baptisé Youri parce qu'elle a décidé qu'il était soviétique. C'est également le titre de cette pièce de Fabrice Melquiot, mise en scène par Didier Long. Au début, on sourit. Mais, très vite, l'histoire tombe dans le graveleux. L'auteur a pris soin de souligner certains éléments. Déjà, le "jeune" est bien facilement accepté par Patrick. Ensuite, il possède un pénis si démesuré qu'il dépasse de son caleçon. "Elephant Man", le surnomme élégamment "son" père. Enfin, il couche avec sa mère adoptive et sous les yeux de son paternel, qui n'en prend pas ombrage. D'autant qu'au lit Youri « fait tout comme » lui, précise Agathe. On se demande ce qui a séduit les acteurs dans ce texte qui ne retient pas l'attention et glisse sur nous comme une goutte d'eau sur une nappe en plastique.
Nathalie Simon
YOURI
Youri :
Théâtre de l’absurde, entre Ionesco et Beckett ? Mythe d’Oedipe revisité ? Conte poétique et amoral ? Elle est bien compliquée à cerner cette pièce de Fabrice Melquiot .
On a en effet du mal à comprendre le sens de l’histoire ce couple de névrosés adoptant un enfant de 17 ans au comportement erratique. La mise en scène ne convainc pas davantage. L’utilisation du plateau tournant est brouillonne et la vision des attributs du jeune homme dépassant de son caleçon plus dérangeante que drôle. Et malgré le talent d’Anne Brochet et de Jean-Paul Rouve, on ressort du spectacle plongé dans un abîme de perplexité.









