Les salles de spectacle
THEATRE DES VARIETES
Adresse :
7 BOULEVARD MONTMARTRE
75002 PARIS
Accès :
METRO : GRANDS BOULEVARDS
A partir de 22 €
10 € au lieu de 27 € -63%
A partir de 16 €
3 articles
LE DEBUT DE LA FIN
Le début de la fin: Richard Berry emmerdé, pas nous :
L'histoire: "Alain Bauman -Richard Berry- est persuadé que sa femme Nathalie vieillit sept fois plus vite que lui. Quand il regarde sa femme, il voit une grand-mère. Leur vie en commun devient compliquée et leur sexualité impossible. Mais est-il vraiment lucide? Est-ce Nathalie qui a changé, ou le regard que son mari porte sur elle? Une comédie désopilante sur les dégâts que provoque la routine dans le couple."
Dans un décor sobre, profond, mais classe, tapissé de gris et garni de fauteuils pourpres, surgit Richard Berry, -toujours bien sapé- qui assène les "one-liners", ces répliques pouvant crucifier ou rendre culte un dialogue. Avec elles, ça passe ou ça casse. Signées Sébastien Thiéry, auteur de Qui est monsieur Schmitt? en 2009, déjà avec Richard Berry, ces "one-liners" s'avèrent ici exquises: "Marre de me réveiller avec Mamie Nova chaque matin!", "Quand je la touche, j'ai l'impression de palper de la viande des Grisons!"
Richard Berry, l'emmerdé
L'acteur, également metteur en scène, fait ce qu'il sait faire de mieux: l'emmerdé. Un rôle sur mesure, déjà exploité dans Un grand cri d'amour -emmerdé par Josiane Balasko-, Une journée de merde -par tout le monde-, L'Emmerdeur -par Timsit-, Pédale douce et Mon voisin du dessus -par Michèle Laroque-, Le Marquis -par Franck Dubosc. Ici, l'emmerdement résulte d'une vision, affublant sa femme d'une Progeria imaginaire, métaphore visuelle de l'installation de l'ennui au sein du couple. Mention spéciale à Françoise Brion, qui à 78 ans s'affiche sans complexes en mini-short et tee-shirt moulant, gambadant sur la scène.
Jonathan Lambert, l'emmerdeur sous-exploité
Les talents de comédien de Jonathan Lambert, sublimés par l'émission On n'est pas couché et même dans le film L'amour c'est mieux à deux, restent à grands regrets sous exploités. Plutôt que d'être un grain de sable géant, il incarne un homme quelque peu attardé. Pourtant, l'esquisse d'un duo Lambert/Berry se profile à l'horizon, au potentiel comique explosif, notamment au cinéma -avis aux réalisateurs. A l'instar de l'acteur, les quiproquos demeurent trop timides, et se révèlent simplement lors des vingt dernières minutes du spectacle. Exploiter ce filon plus tôt dans la pièce aurait apporté du rythme et aurait été, à l'instar de la scène du massage allemand, "Sehr gut"! A la fin, quatre rappels, ça vaut donc le coup. CQFD.
Julien Jouanneau
LE DEBUT DE LA FIN
Le Début de la fin :
Richard Berry adore l'esprit de Sébastien Thiéry et signe lui-même la mise en scène de cette pièce étrange dont il interprète l'un des protagonistes. Le comédien s'était déjà amusé avec Monsieur Schmitt. Il en redemande. Voici Le Début de la fin. Richard Berry se glisse, sérieux dans cette histoire fantasque et fantastique. Une histoire particulièrement féroce écrite d'une plume acérée par un Sébastien Thiéry qui tente de saisir, par les moyens de la comédie, quelque chose du cauchemar incompréhensible qu'est parfois la vie…
Il y a un grain de folie dans ce spectacle enjoué donné sur un rythme excellent. Pascale Louange et Françoise Brion, en miroir, sont parfaites. L'une est très jeune, l'autre un peu moins. Qu'ont-elles donc en commun ? Ah! Ne le disons pas… le plaisir est dans la révélation. Anna Gaylor est toujours idéale. Richard Berry, entre gravité, panique et irréalité, est excellent. Saluons les débuts en troupe du réjouissant Jonathan Lambert, formidable !
Armelle Héliot
LE DEBUT DE LA FIN
Le Début de la Fin :
Le théâtre est beau, l'affiche est tentante. On apprécie, au lever de rideau, la vue de ce superbe décor d'appartement moderne parisien. Richard Berry, en directeur froid et machiste, est crédible et avenant. Jonathan Lambert, le livreur qui prend du galon, se révèle excellent acteur - et hilarant dans une scène de massage. On découvre la magnifique partenaire de scène de Richard Berry, une femme sculpturale de 79 ans et... son double parfait de 50 ans sa cadette : bravo au casting ! Les scènes sont assez courtes, on sourit, on rit. C’est un boulevard, mais la réflexion sur le couple et sur le pouvoir, même caricatural, est plutôt pertinente. Sébastien Thierry, l’auteur (Cochons d’Inde, Qui est Monsieur Schmitt ?), nous propose de nouveau une comédie légère, dans l’air du temps, drôle et réussie.
1 commentaires
LE DEBUT DE LA FIN
Un duo irrésistible ! :
Une pièce sympathique à l'histoire inédite portée par un duo d'acteurs excellents : Richard Berry et Jonathan Lambert. Des dialogues efficaces, des scénettes savoureuses et surtout un Jonathan Lambert à pleurer de rire !
2 articles
COLLABORATION
Collaboration :
Cette collaboration, c’est celle de deux talents, l’un juif (Stefan Sweig), l’autre pas (Richard Strauss), qui collaborent à l’écriture d’un opéra, en Allemagne, durant la montée du nazisme.
C’est aussi la collaboration de forces destructrices, celles qui donnent naissance à l'horreur. Ici, le théâtre donne rendez-vous à l'histoire et à la mémoire collective.
C’est enfin celle de deux fortes présences sur scène : Michel Aumont et Didier Sandre, deux comédiens d'exception.
Une collaboration qui se transforme progressivement en une passionnante confrontation et qui sait éviter tout pathos malgré le risque d’un tel sujet.
Une pièce qui donne également l'envie de redécouvrir l'écriture de Stephan Zweig et la musique de Richard Strauss.
COLLABORATION
Collaboration :
Tous les ingrédients d'un bon spectacle sont là : un texte de Ronald Harwood (l'auteur de "L'Habilleur", pièce qu'avait mise en scène avec bonheur Laurent Terzieff) ; deux grands personnages, Richard Strauss et Stefan Zweig ; deux grands acteurs, Michel Aumont et Didier Sandre. La pièce se déroule entre 1933 et 1948, en Allemagne et en Autriche. Stauss admire Hitler mais collabore pour l'Opéra avec son ami Zweig, juif. Jusqu'où un artiste peut-il se compromettre pour exercer son art ? Que vaut l'art à côté de la liberté des hommes ? Des thèmes bien connus que le texte, assez bavard, reprend sans les renouveler. Michel Aumont (Strauss) a un jeu très appuyé. Didier Sandre (Zweig) montre de la précision et de la délicatesse, Christiane Cohendy (madame Strauss), du tempérament. L'ensemble fait un spectacle honnête, "politiquement correct".
Sylviane Bernard-Gresh
1 commentaires
COLLABORATION
Intense :
Un pièce fantastiquement interpretée par Michel Aumont incroyable en Richard Strauss et un Stephan Sweig plus vrai que nature grâce à Didier Sandre, pièce d'une grande intensité, très certainement l'une des meilleures de cette rentrée !
2 articles
ALADIN
Aladin :
Géniale ! Cette version d'Aladin que l'on doit à Igor de Chaillé et Jean-Philippe Daguerre est une petite merveille. Outre la superbe mise en scène, l'atout du spectacle réside incontestablement dans l'écriture acérée de nos deux comparses qui réservent aux spectateurs de bien belles surprises. Ici, le génie est un pitre survolté, Aladin, un trublion bien sympathique dont la maman est impayable, quant au chorégraphe du palais, Kamel Oualou, il vaut le détour... Évoluant dans des décors de toute beauté, quatorze comédiens, chanteurs et danseurs se partagent les quarante personnages de ce conte fabuleux qui mêle coups bas, manipulations, sans oublier l'amour ! Tous les ingrédients sont savamment dosés pour passer un excellent moment : chorégraphies inventives, musiques endiablées, combats de haut vol et grande illusion. On compte aussi sur de l'humour à la pelle, du frisson et des effets spéciaux. Si les plus petits profitent pleinement du show, les grands se paient de bonnes tranches de rire à l'écoute de certaines tirades bien senties. A voir d'urgence pendant les vacances !
Caroline Munsch
ALADIN
Aladin :
La princesse Yasmine refuse de se marier, jusqu'au jour où elle rencontre le jeune, le beau, le brave, le pauvre Aladin. Et pendant que le sultan, son père, fait bombance, le sombre et cupide Jafar intrigue... Des personnages hauts en couleur, bien définis sans être caricaturaux ; une adaptation, pleine d'humour, proche de la parodie, avec des clins d'œil drôles et décalés (aux années baba avec les paroles de “San Francisco”, de Maxime Le Forestier, ou à la BD “Iznogoud”, de Tabary), tout un ensemble d'ingrédients qui réussit à conjuguer théâtre et divertissement. L'esprit des “Mille et Une Nuits”, façon loufoque.
Françoise Sabatier-Morel
1 articles
LE QUATUOR
Le Quatuor :
Spectacle grand public, pour tous les âges, le Quatuor est un groupe burlesque de quatre musiciens à la créativité déchaînée. De la musique classique au jazz, des variétés aux musiques de film, des comédies musicales au rythm'n'blues, tous les airs de référence servent à l'évocation de tableaux cocasses et tendres.
Dans un spectacle musical totalement renouvelé, ces talents virtuoses s’accordent, aux sons du violon et du violoncelle, avec un humour déjanté et poétique.
Tous les quatre sont des artistes complets : musiciens certes mais aussi tour à tour : comédiens, chanteurs, mimes, acrobates, clowns...
Fantaisistes, drôles, avec une inventivité débordante, ils célèbrent la musique avec brio pour le plus grand bonheur des spectateurs.


















