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PARCE QUE JE LA VOLE BIEN

Une pièce de Laurent Ruquier, mise en scène par Jean-Luc Moreau
Avec Catherine Arditi, Ariel Wizman, Armelle, Rémy Roubakha , Olivier Pajot et Bertrand Degremont

Du samedi 12 février au dimanche 15 mai 2011

THEATRE SAINT GEORGES
51, rue St Georges, 75009  Paris
M° St Georges
34 € au lieu de 44 € (1ère catégorie), 33 € (2ème catégorie)
20 € (3ème catégorie)
+ frasi de réservation à patir de 2,8 €

Le pitch :
Une vieille dame milliardaire est très généreuse avec un dandy mondain qui l’amuse follement. La fille et le gendre de la vieille dame n'apprécient pas de voir leur héritage ainsi dilapidé.
Toute ressemblance ou similitude avec des personnages existant ou ayant existé n'aurait qu’un seul but : vous faire rire.

LES AVIS :

Convaincu  :
Cette pièce est à l’image de son auteur, vive, tranchante, parfois potache, mais toujours intelligente.
Les bons mots fusent et l’on se délecte de cet humour décapant qui transforme les situations les plus cyniques en moments de pur bonheur. Et c’est là tout l’art de Laurent Ruquier : appuyer là où ça fait mal en faisant avaler une pilule douce-amère.
La mise en scène et le décor vont jusqu’au bout de la parodie. Ici tout est en carton, des tableaux de maîtres, à l’intérieur bling-bling. Les billets de banque sont omniprésents, dans le pédiluve de l’entrée, dans la baignoire au fond de la scène et bien sûr dans le gigantesque coffre-fort . Chaque tiroir qui s’ouvre en est rempli et le fond sonore est tour à tour le bruit d’un tiroir caisse ou le tintement magique de la caverne d’Ali Baba.
Catherine Ardit excelle dans son rôle de vieille dame indigne qui perd un peu la boule et fait un duo savoureux avec son complice, l’infâme Ariel Wizman. Mais dans cette course caricaturale à l’argent, aucun personnage n’est épargné... De la fille au gendre, en passant par le petit-fils. Ici, tous les personnages sont cyniques à souhait. Et c’est bien ça qu’on allait chercher après tout !
(Nathalie, Gennevilliers)

Pas convaincu  :
Un pédiluve bourré de billets sur lesquels chacun va s’essuyer les pieds en rentrant dans la pièce et nous voici dans l’ambiance : caricaturale et que ne fera pas dans la subtilité.
Caricaturale l’ambiance Bling Bling.
Caricaturaux les personnages avides et cupides.
Caricaturale l’interprétation des comédiens qui en font beaucoup.
Cela fonctionne cependant plutôt bien, le public s’amuse, la pièce fourmille de bon mots, et sa durée (1h30) suffisamment courte pour que l’on n’ait pas le temps de s’ennuyer.
Mais ce copier coller de l'affaire Bettencourt ne m’a pas pour autant enthousiasmée. Lui manque peut être pour cela une véritable histoire et un rythme allant crescendo.
(Patrick, Paris)

En synthèse :

Distrayant, mais il manque un petit quelque chose pour que cela soit véritablement enthousiasmant.