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UNE HEURE TROIS QUART AVANT LES HUISSIERS

Une comédie de Serge Serout, mise en scène par Daniel Colas
Avec Daniel Colas, Jacques Marchand, Patrick Raynal, Eliza Maillot, Sara Mortensen, Bernard Tixier, Yvan Varco, Virginie Ledieu, Pascal Vinet (durée : 2H)
Du vendredi 11 juin 2010 au dimanche 05 septembre 2010
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La pièce n'est plus à l'affiche
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Le pitch :
Une heure trois quart ! Point à la ligne ! C'est pile le temps qu'il reste à un Directeur pour sauver son théâtre !
Sympa :
Elle est sympathique cette comédie que nous présente le théâtre des Mathurins.
L’auteur connait son sujet et la description qu’il fait d’un directeur de théâtre devant concilier les impératifs économiques avec les exigences des comédiens, de l’auteur et des commanditaires est à la fois très drôle et très juste.
La distribution est impeccable, les comédiens ont du métier, de la personnalité et composent avec bonheur des personnages caricaturaux.
Daniel Colas dans le rôle titre est impressionnant.
Une comédie fort sympathique, mais qui aurait peut être gagné en efficacité avec une mise en scène plus précise.
Daniel Colas a voulu assurer à la fois le rôle titre et la mise en scène et on a parfois l’impression que l’imaginaire des comédiens a pris l’ascendant sur la visione externe du metteur en scène ce qui expliquerait l'irrégularité du rythme.
(Patrick, Paris)
Une bonne idée, mais :
Au départ, il y a une bonne idée: cette heure 3/4 à attendre, en (quasi) temps réel, avec le directeur d'un théatre pour qu'il trouve une solution avant la saisie des huissiers.
Il y a un casting excellent: le directeur, son comptable, les acteurs et actrices, chacun est parfait dans son rôle.
Il y a aussi dans cette pièce beaucoup de justesse dans la manière de décrire le milieu du théâtre, parfois impitoyable et les acteurs avec leurs faiblesses, leur cruauté, leurs mesquineries, et leur naîveté d'enfants.
Il y a surtout une formidable énergie qui nous emmène avec tous ces "doux-dingues"qui se croisent, se disputent et parfois s'étripent.
Mais il y a hélas des longueurs dans cette pièce qui n'en finit pas de rebondir sur la même intrigu (et le même procédé comique).
Il y a finalement beaucoup de dispersion dans ces chassés-croisésde personnages de plus en plus hystériques.
Et on se dit que la pièce aurait peut-être gagnée en humour s'il y avait eu parfois un peu plus de subtilité.
(Nathalie, Gennevilliers)
En synthèse :
Le sujet est un beau prétexte pour un spectacle débridée menée
par des comédiens d'expérience, mais la pièce a quelques longueurs.
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