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LA PORTE

Texte et mise en scène de Antoine Séguin
D'après l'œuvre Posthume de Klaus Von Krups
Avec Sophie Gourdin, Erlrik Thomas, Antoine Séguin

A partir du 19 avril 2011

THEATRE LA BRUYERE
5 RUE LA BRUYERE, 75009 PARIS
M° St Georges
25 € au lieu de 35 € (1ère catégorie)
+ frais de réservation : 2.8 €

Le pitch :
Lorsque l'on annonce à une comédienne au parcours prestigieux, amoureuse des "grands textes" - et surtout d'elle-même - qu'elle va devoir jouer dans quelques heures, avec une recrue de Pôle Emploi : cela n'est pas sans conséquence pour la représentation du soir !

LES AVIS :

Détente :
Une pièce dont le sujet est le « plantage » complet d’une représentation théâtrale en province, pourquoi pas ?
Comment faire quand un acteur doit être remplacé au pied levé, au fin fond de nulle part ? Le « substitut » trouvé par Pôle Emploi est plus un saltimbanque qu’un comédien mais le résultat est hilarant. Quand, cerise sur le gâteau, le metteur en scène apprend que les décors sont en panne sur une aire d’autoroute avec le reste de la troupe, le spectateur rit des multiples trouvailles qui permettent de maintenir le spectacle. Pour notre plus grand plaisir, tout ceci est donc bien mal engagé, d'autant que pour sauver la situation il ne reste qu'une actrice totalement imprégnée de sa mission, l’intermittent de Pôle emploi à l’allure d’abruti et le metteur en scène qui se résout à jouer tous les autres rôles… Sauf celui de la porte !
Une pièce sans prétention et détendante dont le seul objectif, réussi d’ailleurs, est de faire rire les spectateurs.
Florence (Paris)

Cocasse :
J’ai vraiment aimé cette pièce. La mise en scène avec une voix off (l’assistante coincée dans la régie), le choix d’une couleur, le rose et les effets sonores à contre temps sont vraiment à noter.
Pourtant, tout débute lentement avec l’arrivée en scène du premier personnage dans un décor minimaliste, un monologue et enfin un dialogue pas franchement hilarant. Ce n’est pas encore une comédie burlesque telle qu’annoncée sur la fiche du spectacle.
Mais cela ne dure pas. La situation jouée se dégrade et j’ai trouvé que les dialogues deviennent de plus en plus amusants, surtout avec l’arrivée du dernier personnage, complètement en décalage avec les autres.
C’est une sorte de « Laurel et Hardy » avec un Laurel qui ne comprend pas tout et qui essaye de bien faire mais surtout comme il pense que cela doit être fait. Je pense que cette rencontre entre le théâtre des grands auteurs et ce Laurel moderne, presque toujours incontrôlable, est vraiment hilarante. Enfin, tout finit par s’accélérer, comme dans le crescendo du bouquet final d’un feu d’artifice. Même si tout était prévisible, la situation devient cocasse et il n’est plus possible de rester insensible.
(
Claude – Les Ponts de Cé)

En synthèse :

Des bons acteurs, pour une pièce sans grande prétention.