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HENRI IV LE BIEN AIME

Une pièce écrite et mis en scène par Daniel Colas
Avec Jean-François Balmer, Béatrice Agenin, Maxime D’Aboville, Coralie Audret, Maud Baecker, Xavier Lafitte, Jean-Yves Chilot, Vincent Deniard, Yvan Garoule, Philippe Rigot, Bernard Tixier...

Du vendredi 22 octobre 2010 au dimanche 03 avril 2010

La pièce n'est plus à l'affiche

Le pitch :
"Henri IV", le seul Roi dont "le peuple ait gardé la mémoire", un Roi hors du commun, un visionnaire, grand pacificateur, dont la "dernière folie", sa passion amoureuse pour une beauté d’à peine 15 ans, aura failli porter la guerre dans l’Europe entière et lui coûtera la vie.
Alors qu’aujourd’hui, le monde entier est troublé par le fanatisme religieux, l’intolérance et le terrorisme, et que plane la sourde menace de nouvelles guerres de religions, peut-être est-il bon d’évoquer à la scène la mémoire de ce fondateur de la Liberté des cultes et de la tolérance, qu’était "le bon Roi Henri".

LES AVIS:

Long :
Elle est techniquement irréprochable cette pièce écrite et mise en scène par Daniel Colas. Les décors et les costumes sont de qualités, les 18 comédiens d’expérience, la respiration ventrale et la diction assurée, les élisions parfaites.
Mais pour ceux qui s’attendent à voir un roi visionnaire, et en apprendre plus sur la «La poule au pot », « Le panache blanc » ou « La guerre des ligues»…c’est raté…. la pièce tourne principalement autour des préoccupations sexuelles d’un homme dominé par sa libido !
Ce n’est pas inintéressant, mais 1h15 pour évoquer l’obsession d’un Henri IV (53 ans) pour déflorer Charlotte Marguerite de Montmorency, (15 ans), c’est long…très long….. trop long…
D'autant que Jean-François Balmer donne à cet Henri IV une dimension Shakespearienne en contradiction avec des préoccupations libidineuses qui animent le personnage durant toute la pièce.
Il faut attendre la deuxième partie, plus courte, plus resserrée, plus rythmée, et qui entrouvre les portes de l’histoire, pour véritablement se concentrer sur la pièce.
(Patrick, Paris)

Une distribution impressionante, mais... :
En mai 2010, la France célébrait le 4 e centenaire de la mort de Henri IV. Daniel Colas, auteur et metteur en scène, rend hommage au monarque dans une vaste fresque historique.
La pièce s’ouvre sur la mort prophétisée du monarque puis se poursuit sur les temps qui précèdent son assassinat.
La personnalité du souverain, interprétée avec une certaine malice par Jean-François Balmer, répond aux clichés que nous nous en faisons : un « bon roi » pacificateur, peu raffiné, et surnommé, à juste titre, de Vert-galant …
A ses côtés, Béatrice Agenin, incarne avec sensibilité, une Marie de Médicis, jalouse, meurtrie et cependant combative.
La distribution très impressionnante – plus de 15 comédiens sur scène - offre, quelque soit le rôle, un jeu juste et convaincant, avec une mention toute particulière pour l’excellent Maxime d’Aboville, dans le rôle du Prince de Condé.
On pourra cependant déplorer que le texte de Daniel Colas, bien que très accessible, souffre de longueurs et résonne de façon trop conventionnelle. L’auteur porte davantage intérêt aux faiblesses amoureuses du souverain qu’à son sens politique, notamment à l’égard du fanatisme religieux.
Les acteurs évoluent dans un décor simple aux détails parfois anachroniques, le jeu des lumières et la musique originale desservent les ambitions de la mise en scène.
Fort heureusement, la beauté des costumes créés par Jean-Daniel Vuillermoz, est un véritable enchantement visuel qui favorise cette traversée de 2h30 dans le 17 e siècle naissant.
(Valérie, Bois Colombes)

En synthèse :

Un sujet intéressant, des comédiens de talent et un travail abouti, mais des longueurs.