
LA MONNAIE DE LA PIECE

La monnaie de la pièce est une pièce de Didier Caron et Roland Marchisio mise en scène par Didier Caron, avec Caroline Anglade, Jean-Paul Bazziconi, Didier Caron, Andree Dramant, Yvan Garouel (durée 1h40).
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La pièce n'est plus à l'affiche
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Le pitch :
Que dire à sa femme quand on lui a caché une situation financière désespérée, qu’un huissier vient saisir ses meubles, qu’un agent immobilier vient faire une visite et que sa femme arrive en même temps ? Rien, sinon mentir.
Un Feydeau éventé :
Comme dans un Feydeau, la mécanique ici est la suivante : un mensonge crée un quiproquo qui entraîne un mensonge qui crée un quiproquo, qui entraîne un nouveau mensonge, etc…
Force est d'avouer que n’ai pas été véritablement convaincu par la répétitivité du procédé.
Autant Roland Marchisio (l’un des deux auteurs) m’avait séduit en reprenant le procédé dans sa précédente pièce (Gros mensonges), autant j’ai été ici déçu. Peut être y avait il alors introduit des personnages déjantés et des évolutions dans les situations qui font ici défaut.
On a du mal a véritablement se passioner..
Patrick (Paris)
Casse tête :
Pas facile de parler d’une pièce dont le sujet est simple, voire simpliste, mais qui, à force de ficelles toutes plus grosses les unes que les autres, devient un véritable casse-tête, autant pour les protagonistes de l’histoire que pour les spectateurs !
Outre une mise en scène qui permet à tout ce petit monde de s’éviter opportunément (miracle d’un « scénario » digne de Feydeau), il faut bien qu’ils finissent par se croiser et l’imagination de cet homme débordé par la situation n’a d’égale que le nombre de ses mensonges justificatifs. Ils sont énormes, laissant son meilleur ami totalement déboussolé et nous avec… La chute est bien meilleure que le corps de la pièce, bien plus fine et inventive.
Cette pièce me fait penser à cette chanson « à tiroirs » : 3 petits chats … chapeau de paille … paillasson … un imbroglio où tout s’enchaîne, s’emmêle, sans véritable logique.
Pour apprécier la pièce, il faut aimer le comique de situation et se réjouir de la présence d’esprit de cet homme, dont on ne sait pas s’il est vraiment idiot ou manipulateur.
Florence (Paris)
En synthèse :
Une cascade de mensonges et de quiproquos, mais le procédé
s'use vite et ne suffit pas pour véritablement susciter l'enthousiasme.