Rechercher par titre de pièce, théâtre, comédien, metteur en scène, auteur :



Accueil

Pièce par genre :
Humour
(Salle > 300 places)
Humour
(Salle < 300 places)
Contemporain
Classique
Comédies musicales
One man show

Sortir malin :
Les étoiles

Meilleurs ventes

Agenda
Conseil Clic
Coups de coeur
Conseil clic

Coté cour :
Comédiens à l'affiche

Toutes les pièces, toute la France
Nous joindre

SENTIMENTS PROVISOIRES

Sentiments provisoires est une pièce de Gérald Aubert. Mise en scène Bernard Murat. Avec Pierre Arditi, Sylvie Testud, François Berléand (durée 1h30).

La pièce n'est plus à l'affiche

Le sujet :
Sentiments provisoires, c'est l'histoire d'une jeune femme qui annonce à l'homme avec lequel elle vit depuis dix ans qu'elle le quitte...Et qu'elle le quitte pour son meilleur ami. Mais est ce si facile de briser un couple et de perdre un ami ? Dans cette comédie sur l'amour mis à mal et l'amitié rudoyée, on verra que si l'on peut jouer avec les sentiments, il est plus difficile de rompre tout à fait les liens.

LES AVIS:


Un beau trio d'acteurs :
C’est une belle reflexion que nous propose ici Gérald Aubert.
Sur un thème des plus banal (le mari, la femme, l’amant), il a su construire une réflexion tout en silence et en non dit.
Il faut dire que le trio d’acteurs choisis pour défendre le texte est de haut niveau. Arditi est irrésistible en mari trompé et incrédule, Berléand parfait en amant bien terne ayant raté sa vie, et Sylvie Testut très juste en femme mûrissante qui s’interroge sur le sens à donner a sa vie.
Alors, un peu comme chez Pinter, et bien que la pièce ne soit pas facile d'accès, on prend plaisir à chercher, derrière l’apparente banalité des mots et des dialogues, la profondeur cachée de la détresse de chacun des protagonistes.
(Alain, Paris)

Long :
Je l’ai trouvé bien lénifiante, cette pièce de Gérald Aubert !
Il faut dire que raconter la journée d’une rupture (avant, pendant, après) et ce durant près de deux heures, c’est un peu long…
Certes il y a là des comédiens de talent et quelques monologues réussis, de plus la pièce est annoncée comme une comédie douce amère et non comme un vaudeville débridé, mais pour tout ceux qui viennent voir une pièce rythmé et distrayante (présence d’Arditi oblige) la déception risque d’être grande.
Pour les autres, les quelques réflexions psychanalytiques, prêteront plutôt à sourire (elle a trente ans, aime deux hommes de cinquante, et se demande…si ce n’est pas son père qu’elle recherche ?).
Les poncifs s’y bousculent (mieux vaut aimer que séduire….le bling bling ne mène à rien….Il est dure d’être de gauche aujourd’hui…).
La distribution est peu cohérente (on a du mal à croire qu’elle puisse tomber amoureuse d’un personnage aussi fallot que celui joué par Berléand)
Certes la deuxième partie est plus intéressante, et l’amertume désabusée de ces quinquas qui se demandent en avançant dans l’âge si leur vie est réussie, risque de toucher ceux qui se sentiront en phase avec ces états d’âme, mais entre silences et non dit, soliloques et monologues, le spectateur aura probablement du mal à se sentir véritablement enthousiasmé.
(Patrick, Paris)

En synthèse :

Une pièce tout en silence et en non dit, de monologues et de solliloques, des avis controversés


Autres pièces actuellement à l'affiche dans le même univers : Parole et guérison (avec Barbara Schultz), Les monologues du vagin (avec Stephanie Bataille), Les diablogues (avec Murielle Robin).