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A VOIR ABSOLUMENT !
A voir absolument est une pièce de Frédéric Tokarz mise en scène par Nicolas Lartigue
avec Emilie Cazenave, Emma Colberti, Philippe Herisson et Frédéric Tokarz
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MATHURINS PETITE SALLE (84 places) 36 RUE DES MATHURINS 75008 PARIS (M° Havre Caumartin)
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| La pièce n'est plus à l'affiche
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Le
sujet :
C'est la grêve générale, plus de trains, plus de métro, des manifs, des coupures de courant, d'eau, des rendez-vous manqués, une tension maximum... Un appartement vide .... "A voir absolument " disait l'annonce ...
Pas d'agence, pas de propriétaires ... Ils sont quatre à attendre, quatre à se battre pour obtenir ce havre de
paix.
Pas convaincu :
Si l’affiche, le titre et le sujet évoque une pièce de café théâtre….c’est plutôt à une pièce psychologique auquel nous sommes convié, et la présence d’un canapé comme élément de décor essentiel n’est d'ailleurs pas sans évoquer le divan d’un psy.
Le souci, c’est que pour évoquer ces "forces mystérieuse qui nous gouvernent", n’est pas Ipsen, Tchekhov ou James M Caine qui veux !
Là ou les maîtres en la matière savent nous faire ressentir que sous le masque de l’apparence se cache des personnalités complexes, on dérive malheureusement ici vers des personnages stéréotypés (le quadra ancré sur des valeurs d’apparence, l’homme/enfant qui veut rester chez sa mère et n’assume pas sa paternité, etc.…).
Plus maladroit, l’auteur cherche à nous expliquer d’une façon didactique le pourquoi du comment du mal être de certains…on s’ennuie….
Malgré l’excellence de la distribution, une pièce qui risque de décevoir ceux qui aiment le théâtre de distraction, tout comme ceux qui aiment le théâtre qui évoque la complexe intériorité de l’homme.
(Patrick, Paris)

Inattendu :
Les relations de couple, car c'est bien de cela qu'il s'agit, sont le moteur de tout le spectacle. Le plus faible n'est pas forcément celui que l'on imagine.
Bon, c'est vrai, les ficelles sont énormes. Et alors ? On n'est pas venu pour se triturer les neurones, mais bien pour rire. C'est le cas avec certaines répliques. Elles sont irrésistibles et parfois inattendues. La "scène du divan", jouée par l'un des personnages, est de cet ordre. L'inattendu, c'est aussi de découvrir que derrière l'histoire, il y a d'autres histoires. Et chaque personnage a la sienne.
Quelques bémols toutefois. La compétition pour obtenir l'appartement est trop vite écartée, c'est dommage. D'autre part, si les sont souvent près à en venir aux mains, les femmes, elles, sympathisent presque trop rapidement. Pourquoi ? La raison, que nous découvrons d'un seul coup et sans aucun indice, est un peu tirée par les cheveux.
En conclusion, même si on ri, la pièce est sans doute à voir, mais pas absolument.
Nadia, Paris.

En synthèse :
Entre humour et psychologie, une pièce qui peine à se positioner....et à convaincre.