est une pièce de Nicolas Bedos.
Dernière le 30 janvier
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Le voyage de Victor
Avec Guy Bedos et Macha Méril, |
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| La pièce n'est plus à l'affiche
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Suite à un accident de voiture, un homme a perdu la mémoire. Depuis, il erre dans son appartement, vétu dès l'aube d'un smoking mauve taillé dans les années 70. Une dame -assez enigmatique- est apparement mà pour prendre soin de lui et le contraindre à retrouver ses souvenir....
Sans réelle émotion :
Une pièce intimiste, un thème intéressant, deux grandes pointures de la scène, un beau théâtre : tout est là pour faire du Voyage de M. Victor un grand rendez-vous.
M. Victor, c’est un homme vieillissant (Guy Bedos), qui après un accident de voiture est devenu amnésique, ou peut-être simule-t-il cette amnésie pour échapper à une réalité que seul l’oubli peut rendre supportable. Son voyage, c’est dans des bribes de son passé reconstitué qu’il va le faire, aidé d’une femme à ses côtés (Macha Méril).
La construction de la pièce est intéressante : un homme, une femme se dévoilent sans que le spectateur ne sache s’ils se livrent ou s’ils se cachent ; le propos aussi est séduisant : l’amour, la rupture, le deuil impossible, les fêlures humaines et les accrocs de la vie qui finissent par avoir votre raison.
J’aurais voulu être remuée, bouleversée, concernée. Rien de tel ! Malgré les efforts de Macha Méril pour donner un peu d’humanité et d’empathie à son personnage, peu de complicité sur scène, rien qui sort des entrailles et qui vous touche : du travail sérieux, certes, mais sans profondeur, sans réelle émotion et à la fin du spectacle on sait que M. Victor va vite nous quitter et qu’on va l’oublier !
Patricia (Courbevoie)

Décevant :
Qui est Victor ? As t-il vraiment perdu la mémoire après un terrible accident ? S’est-il volontairement jeté conter un mur ? Ou fait-il semblant de ne pas se souvenir ...et pourquoi ? Victor choisit L’amnésie comme ultime palliatif à son chagrin, malgré tout l’amour qu’il porte à son épouse, Marion. Victor fuit un deuil impossible pour se laisser envahir par une folie douce... Parce qu’il a tué son fils à ses côtés dans cet accident.
Bien que le sujet de la pièce soit intéressant , on ne sent pas de complicité entre ces deux comédiens.Ils s’aiment mais ne se touchent pas, ne s’expriment pas, les émotions peinent à nous surprendre et sont presque inexistantes.
Cependant, dans la seconde partie, un sursaut de non-dit interprété par une Macha Méril assez sensible, peut atteindre le spectateur mais cette tentative est de courte durée. Bedos joue du “Bedos” sans laisser transparaître une réelle conviction à son personnage.
On quitte la salle après 1 heure de représentation un peu déçu malgré la renommée de ces deux comédiens.
Béatrice (Asnières)
En synthèse :
L'idée est intéressante, mais l'ensemble peine à convaincre.