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LA VIE SINON RIEN
La vie sinon rien est une pièce de Antoine Rault, avec Bruno Abraham-Kremer (durée 1h25).
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| La pièce n'est plus à l'affiche
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Le
sujet :
Pierre est un homme d'aujourd'hui, toujours pressé, stressé et dévoré par son travail. Tout l'ennuie, le quotidien l'exaspère, la routine avec sa femme, ses enfants avec qui il ne communique pas, ses collègues... sa petite vie. Le jour où son médecin lui annonce qu'il a une maladie rare, le ciel lui tombe sur la tête.
Une belle soirée :
Pierre est un homme stressé, dévoré par son quotidien...il ne voit pas exister sa famille autour de lui jusqu’au jour où son médecin lui annonce qu’il a une maladie rare....et là, il va se métamorphoser pour vivre une destinée à l'opposée de celle qu’ il traversait précédemment.
A lui seul, Bruno Abraham-Kremer nous fait partager un moment fort et une merveilleuse de leçon de vie...face à la mort.
Il joue son texte avec une gestuelle et surtout un regard très ajustés.
Il n’y a aucune baisse de rythme dans cette pièce difficile à interpréter, car il faut du talent pour savoir rendre les événements comiques et émouvants, alors que le personnage sait que la mort viendra le chercher.
dans quelques mois.
Malgré un sujet qui aurait pu la rendre pesante, cette pièce est au contraire une ode à la vie et n’accable pas le spectateur (s’il est en bonne santé !).
Une belle interprétation et une belle mise en scène au service d'un texte à la fois cocasse et touchant pour une...très belle soirée.
(Béatrice, Asnières)

Convainquant :
Pierre est un quinqua pressé, stressé, inattentif à sa famille, insensible aux charmes de la vie… une personnalité terne et conventionnelle. Jusqu’au jour où tout bascule. Pierre découvre qu’il est atteint d’une maladie grave, pas un cancer, non, ce serait trop simple … une maladie rare et mortelle. Il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.
Pierre va alors s’ouvrir à la vie et croiser toute une série de personnages originaux, du marabout africain, à la prostituée d’Europe de l’Est, en passant par Nicolas, un jeune handicapé mental.
Bruno Abraham-Kremer interprète cette galerie de personnages avec beaucoup de subtilité, d’humour et d’émotion,. Il occupe l’espace scénique avec une belle constance et beaucoup d’énergie. L’écriture d’Antoine Rault est fluide, bien rythmée et on se laisse convaincre par ce récit, dans lequel on ne peut que s’identifier.
(Valérie, Courbevoie)

En synthèse :
Bruno Abraham Kremer nous enmene de nouveau dans son
univers
fait d'intelligence, d'émotion et d'authenticité.