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La techtonique des sentiments

LA TECTONIQUE DES SENTIMENTS
(La pièce n'est plus à l'affiche)

Une pièce écrite et mise en scène par Eric-Emmanuel Schmitt
Avec Clémentine Célarié, Tcheky Karyo, Annik Alane, Marie Vincent, Sara Giraudeau

Le théâtre :
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THEATRE MARIGNY
1 Av Marigny
75008 PARIS

Genre :
Comédie

Le sujet :
La Tectonique des Sentiments raconte les ravages que provoque Diane lorsqu’elle imagine que Richard ne l’aime plus. La vie de tous les personnages va subir séismes et raz-de-marée car, lorsqu’un sentiment se déplace, les répercussions s’enchaînent. Plus l’orgueil est puissant, plus l’amplitude des tremblements est forte.
(Durée indicative : 1h50)

Les avis :

Peu crédible
Nous voici en présence d’un couple solide, inébranlable…et pourtant... une pointe de jalousie, de l'orgueil mal placé, et cela suffit pour le « mettre en pièces ».
Clémentine Célarié est assez juste,   elle nous touche dans cette version moderne, où l’amour se transforme en haine, pour conduire à l’isolement et n’est pas sans rappeler les thèmes du théâtre racinien. L’exercice s’avérait périlleux ! La sincérité de ses larmes peut nous bouleverser.
Les décors sont élaborés : l’appartement du couple traduisant un bon niveau social, s’alterne correctement avec le monde de la rue et celui de la prostitution.
Malgré tout, il m'a été difficile de rentrer dans cette pièce.
Peut-être que j'attendais je trop de ce sujet sur la dissection des sentiments ?
Peut-être que l’auteur, en nous proposant des situations assez invraisemblables, ne nous aide pas à clarifier les situations ?
Peut être que les autres comédiens m'ont moins convaincus ?
J'ai malheureusement in fine trouvé cette pièce peu crédible.
(Claude, Courbevoie)

Déçue.
Une pièce d'Eric-Emmanuel Schmitt, avec Clémentine Célarié, Tchéky Karyo dans le beau théâtre Marigny, c'est bien alléchant! D'autant qu'elle parle d'amour... enfin un peu de rêve!
Dans un très beau décor, qui va judicieusement se transformer selon les scènes, un couple s'embrasse fougueusement. Ces deux là s'aiment d'amour fou, c'est sûr! Puis soudain le doute s'installe: et s'il m'aimait moins? Comment supporter la lassitude, l'érosion de la passion ? On se quitte, on restera amis, on se reverra, on fait semblant d'accepter. C'est une chose bien mystérieuse et cruelle que l'amour qui s'éloigne.
Schmidt analyse les sentiments à la dérive comme ces continents qui s'écartent, et s'éloignent laissant des failles sans fond. Le propos ne manque pas d'intérêt.
Malheureusement les situations semblent bien improbables et les comédiens, à mon sens, manquent de conviction et d'émotion. Sur un malentendu, les personnages s'éloignent. C'est ce que j'ai fait aussi!
(Patricia, Courbevoie)

En synthèse :

Une pièce qui peine à convaincre.