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LE PLAN B
(La pièce n'est plus à l'affiche)

Une pièce de Andrew Payne
Une adaptation de Robert Plagnol et Vanessa Chouraqui
Une mise en scène de Michel Fagadau
Avec Robert Plagnol, Aure Atika, Thomas Chabrol, Natacha Régnier puis Sophie Quinton

Le théâtre
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STUDIO DES CHAMPS ELYSEES
15 Avenue Montaigne
75008 PARIS

Genre :
Contemporain

Le sujet :
A travers quatre personnages, Andrew Payne nous dresse le miroir reflet d’une société et d’une époque désolée et désolante, déstabilisée et déstabilisante…
(Durée indicative : 1h30)

Les avis :

Passionant mais... :
Ils sont de prime abord plutôt agaçant ces bobo trentenaires intello et plutôt aisés, qui ont tout pour être heureux, mais qui trainent leur difficulté à vivre dans le sexe, la drogue et le Rock and Roll.
La pièce met du temps à démarrer, et on a un peu l'impression de tourner en rond.
Mais l’arrivée d’une jeune femme simple, mais aimant la vie, va tout changer. Grace à elle, l'un des personnages va sortir de sa désespérance et progressivement la pièce va devenir passionnante.
Passionnante, mais malheureusement inégale. Aux moments forts succèdent des moments auxquels on croit moins et c’est dommage. Une distribution inégale ? Un manque d'écoute entre les comédiens ?
D’où l’impression contradictoire en sortant d’avoir vu une belle et intelligente pièce, sur la souffrance qui habite l'homme, mais d'avoir été déçu par des moments ou on décroche de ce qui se passe sur la scène.
(Patrick, Paris)

Huis clos :
Synopsis et squach présenté l’année dernière, du même auteur était un grand succès, qu’en est il de cette nouvelle pièce  ?
Sur une musique des années 70 qui ponctue les changements de décor, nous voici en présence de 4 jeunes adultes désabusés, déchirés par leur mal être.
Robert Pagnol, fidèle acteur de l’auteur Andrew Payne, nous scotche avec son naturel insolent et nous entraîne puissamment dans sa descente aux enfers. On boit beaucoup dans cette pièce. Pas une scène sans que de petits ballons de vin ne circulent entre les doigts. Et dans cet univers malsain, frisant parfois la perversion, on comprend alors la raison de la recherche du « Plan B » par des personnages qui cherchent à se sortir de leur chaos, de leur difficulté à vivre.
Et dans cette petite salle qu'est le Studio des Champs Elysés, malgré un jeu parfois inégal, ce huis clos, pouvant même rappeler l’écriture de Nathalie Sarraute, est à recommander aux personnes se posant des questions existentielles.
(Claude, Courbevoie)

En synthèse :

Le sujet est passionnant et bien traité, mais le résultat est inégal.