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MERE COURAGE ET SES ENFANTS
(La pièce n'est plus à l'affiche)
De Bertolt Brecht.
Mise en scène de Anne-Marie Lazarini.
Avec : Sylvie Herbert, , Michel Ouimet(, Judith d’Aleazzo , Marc Schapira ,Frédérique Lazarini, David Fernandez, Hervé Fontaine, Claude Guedj, Bruno Andrieux,Cédric Colas,Maximilien Neujahr, Tommaso Simioni.
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Le théâtre
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THEATRE ARTISTIC ATHEVAINS
45bis, rue Richard Lenoir
75011 PARIS
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Genre
:
Contemporain

Le
sujet :
Brecht a redonné vie, à l'orée de la seconde guerre mondiale, à une figure de la littérature populaire allemande, la vagabonde Courage, qui avait traversé la Guerre de Trente Ans. A travers le destin de cette femme du peuple, s'engage une réflexion sur les raisons de la guerre, sur l'insoutenable processus de recommencement auquel les conflits soumettent les populations, sur le courage des mères.
(Durée indicative : 2h30)
Une pièce de reflexion :
Brecht raconte son histoire de la Mère Courage et de ses enfants en dix tableaux. Dix tableaux pour que la Mère Courage, tirant toujours sa roulotte et préservant son bien, traverse la Guerre de Trente Ans et survive, au gré des rencontres et des drames. C'est donc un récit pour le moins épique.
Avec une mise en scène toute en tons blancs et dénuement, très réussie d'ailleurs, des personnages que Brecht n'a probablement pas voulu sympathiques et que les acteurs rendent bien, et ce souffle épique un peu long, la pièce suscite peu d'émotion.. Mère Courage est en effet une pièce chargée d'un tas de réflexions sur la guerre et la paix, la religion, la pauvreté... C'est une pièce qui s'adresse donc d'avantage à notre intellect qu'à nos sens. A voir plutôt pour ceux que Brecht passionne ou intrigue.
(Marie-Hélène, Paris)

Difficile de prendre parti :
« Mère Courage et ses enfants » est lune des pièces fortes de Brecht. Une fois encore cest au cur de la guerre, (ici, la Guerre de Trente ans), que chacun des personnages tente de vivre, de survivre et ce, quel quen soit le prix.
Pendant près de 2h30, nous devenons les témoins de la lente et inexorable dilapidation de la « tribu » de Mère Courage (Anna Fierling).
Cette dernière, personnage central, est incarnée par Sylvie Herbert qui investit au mieux lespace de ce théâtre. La carriole, si lourde à traîner, semble remplie de toutes les facettes que lhumain peut montrer, de toutes les astuces que celui-ci doit trouver pour subsister, de toutes les contradictions quil peut « assumer » haut et fort pour survivre.
Vouloir, haïr, tout et son contraire, rejeter la guerre du plus profond de sa chaire et en vivre
.tel est le fil rouge de la pièce.
Difficile de prendre parti, dadmettre tous ces retournements de lêtre qui dépasse lentendement de toute personne qui na jamais traversé de guerre !
Une pièce de Brecht desservit par un espace trop grand et où j'ai trouvé que la volonté de révéler laspect « comique » rend les personnages trop caricaturaux.
(Catherine, Paris)

En synthèse :
Une pièce pas facile d'accès. L'occasion de découvrir une pièce de Bertolt Brecht.