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MADAME BUTTERLIGHT
Madame Butterlight est un One man show de Véronique Genest
sous le regard complice d’Alexis Desseaux (durée 1h30) |
THEATRE DE LA GAITE MONTPARNASSE (399 places) 26 RUE DE LA GAITE, 75014 PARIS (M° Gaîtée ou Edgard Quinet)
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| La pièce n'est plus à l'affiche
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Le
sujet :
Une actrice française, réputée, est choisie par un grand metteur en scène pour jouer une pièce au côté d’un immense acteur américain. Une telle proposition ne se refuse pas et l’actrice tellement enthousiaste signe, sans lire le livret… et le metteur en scène, sans la voir. Seul hic, l’agent de l’actrice a envoyé une photo récente, mais retouchée par Photoshop et sur laquelle ne figure pas les 18 kilos que celle-ci a pris en arrêtant de fumer.
Déçu :
Il est bizarrement positionné ce spectacle de Véronique Genest.
C’est un one man show, puisque la comédienne nous livre sous la forme de petits sketches ses impressions sur la vie (l’attrait de la nourriture, sa réaction face à une vendeuse taille 38, la cigarette, etc…). On voit alors une Véronique Genest telle qu’on l’imagine en la voyant à la télé, pleine de spontanéité et de naturel.
C’est aussi une pièce de théâtre, puisque l’histoire est celle d’une comédienne qui ne rentre pas dans son costume à 15 jours de la première. Véronique Genest interprète alors un personnage (la pièce est d’ailleurs présentée comme une comédie).
Mais à trop mélanger les genres, tout cela nous donne à voir un spectacle patchwork plutôt brouillon, et on reste sur sa faim d’autant que le texte n’est pas irrésistible de drôlerie et que la comédienne n’est pas forcément à l’aise dans tous les registres.
(Patrick, Paris)

Enjoué !
Ce spectacle est à l'image de la comédienne, dynamique et enjoué. Véronique Genest est à la scène comme on l'imagine dans la vie, naturelle et pleine d'allant. Elle a ce don rare de savoir rire d'elle-même et dans ce registre, elle ne s'épargne pas pour mieux nous faire rire et nous prouver qu'on a beau être une "vedette", on peut se moquer de soi-même.
Son thème de prédilection est ici l'addiction à la nourriture. Elle passe en revue toutes les formes de frustration que l'on peut ressentir dans un tel cas, du menu hypo-calorique en cure, à la douloureuse expérience du regard de la vendeuse lors d'un achat, des petites fringales à l'impossibilité de résister à un énorme gâteau, bref les sacrifices que les femmes sont sensées endurer(plus ou moins) pour garder la ligne.
L'ensemble est parfois décousu, mais le charisme de la comédienne emporte cette pièce qui finalement tient plus du one-(wo)man-show (avec de beaux moments d'émotion) que de la comédie pure.
(Nathalie, Gennevilliers)

En synthèse :
Tout ceux qui apprécient Véronique Genest seront ravie de
la voir "en vrai", Les autres auront plus de mal à être convaincu.