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ma femme s'appelle Maurice

MA FEMME S'APPELLE MAURICE

Une pièce de Raffy Shart et mise en scène par Jean-Luc Moreau
Avec Georges Beller, Maurice Risch, Julie Deyre, Michèle Kern...


(La pièce n'est plus à l'affiche)

Genre :
Humour

Le sujet :
Maurice, bénévole au "Secours fraternel" débarque au domicile de Georges, un mari volage, qui a des soucis… d’infidélités ! Pour se débarrasser de sa maîtresse vengeresse, reconquérir sa femme et éviter la confrontation entre elles, Georges va habillement faire passer Maurice pour son épouse. Ma femme s'appelle Maurice, c’est, toujours le jour où la vérité doit éclater, qu’on plonge dans les mensonges les plus énormes.

LES AVIS :

Pour qui aiment le genre :
Créé en 1997, joué dans plus de 24 pays, repris au cinéma en 2002, Ma femme s’appelle Maurice est une pièce de boulevard culte.
Tous les éléments du genre y sont réuni, trio femme/mari/maîtresse, rythme rapide, quiproquos, situations burlesques. Comme le veux le genre, l'objectif n'est pas de faire dans la finesse et dans la dentelle mais plutôt d'être "border line", parfois excessif.
La pièce est ici servie par un duo excellent : le tandem Georges Beller (en grand, sec, nerveux) et Mauricet Hirsch (tout en rondeur, naïveté, gentillesse) fonctionne en effet parfaitement et n’est pas sans rappeler (une référence)  le duo Lhermitte/Villeret dans un dîner de con.
Tout ceux qui aiment le genre trouverons donc dans cette proposition, menée de main de maître par des grands professionnels, une sortie qui correspondra parfaitement à leurs attentes
(Patrick, Paris)

Une pièce de divertissement estival sans grande surprise :
Ma femme s’appelle Maurice a tous les ingrédients d’une pièce de boulevard : un rythme soutenu, des quiproquos, un mari, sa femme, sa maîtresse et le grain de sable en la personne de Maurice. Malheureusement, pas de véritables surprises dans cette pièce basée essentiellement sur le jeu de 2 « têtes d’affiche ». Certains bons mots, certaines situations, et le travestissement valent le coup. On rie de bon cœur mais globalement je trouve l’humour un peu facile. On peut dire que c’est une pièce de détente, dans la lignée de Feydeau, Labiche , Charon, mais il me manque l’étincelle . Certes, les comédiens mouillent leur chemise et l’énergie dégagée est ressentie jusqu’à nous mais parfois le jeu de mot ou la situation comique sont « téléphonés ». Tout se passe dans un décor unique, moderne et un peu trop touffu. J’aurai vu un peu plus d’aération sur scène surtout quand 4 ou 5 personnages s’y trouvent.
En résumé : une pièce de détente, sans prétention ni message à faire passer, ce qui est son objectif atteint mais, je pense , pas un grand cru dans la catégorie des pièces de boulevard.
Bravo néanmoins à l’énergie des comédiens du début à la fin de la pièce.
(Gilles, Asnières)

En synthèse :

Un classique du genre, qui s'adresse essentiellement à ceux qui aiment le théâtre de boulevard.