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JE M'OCCUPE DU CAFE
Une pièce de Nathalie Albar et Florence Lavergne
Une mise en scène de Nathalie Albar
Avec Louise Boudevin, Emanuela Pacini, Jean-Sébastien Chevassu, Mallory Casas...
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| (La pièce n'est plus à l'affiche)
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Genre
:
Contemporain
(Durée indicative : 1h30)

Le
sujet :
C’est l’hiver. Philippe a réuni ses amis pour fêter ses trente ans. Alors que la soirée s’achève, les derniers invités rangent la salle des fêtes et attendent de pouvoir rentrer chez eux. Ce huis clos inattendu autour d’un dernier café exacerbe les tensions, peut-être même les rancoeurs.
Fin, enjoué, profond...
Dans ce petit théâtre très sympathique, nous nous installons alors que le décor est déjà planté : cotillons, verres en plastiques à moitié vides, tout prête à penser que la soirée est finie mais qu’elle fut bonne. La bonne pâte de service, redresseuse de torts et donneuse de leçons, s’active pour tout ranger et … servir le café. Sa belle-sœur Martha écoute distraitement ses jérémiades … on est immédiatement happé par le texte, le jeu des acteurs qui n’en est pas un tant tout se déroule naturellement, d’ailleurs les spectateurs des premiers rangs se proposeraient presque à aider à passer le balai ! La mise en scène est calculée au millimètre mais tout s’agence en souplesse, y compris le fameux café qui s’avère bien utile.
L’air de rien, la psychologie de chacun se dessine, rien n’est assené, tout est distillé, suggéré avec beaucoup de nuances, même la « mégère » a du sens et ce qu’elle dit mérite les fous rires qu’elle suscite.
J’ai beaucoup aimé cette pièce, fine et enjouée, profonde malgré la légèreté apparente, où les doutes s’expriment en glissant, où tout un chacun se retrouve dans ces compromissions que l’on fait avec la vie et qui vous rattrapent au-delà de la trentaine.
Un vrai coup de cœur !
(Florence, Paris)

Une excellente soirée :
Un très bon jeu d’acteurs, réalisé avec une vraie justesse pour dépeindre une fin de soirée comme nous en connaissons tous.
Le rôle majeur est celui de Martha, révélatrice des tiraillements des protagonistes, dont Vincent, son frère, coincé dans un mariage de raison, petit bourgeois, mais toujours amoureux de son amour de jeunesse, qui réapparaît inopinément ce soir là.
Tous les ingrédients sont donc réunis et rendent cette pièce attachante.
J’ai passé une excellente soirée, c’est pétillant et réjouissant, comme l’alcool bien frappé qui a contribué à délier les langues des personnages au cours de cette « fin de fiesta ».
Roger – Jean (Paris)

En synthèse :
Un miroir pertinent, intelligent et sensible sur le quotidien des trentenaires et au delà.