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ISABELLE DE BOTTON
Mise en scène de Michèle Bernier
Avec Isabelle de Botton
(Durée :1h20 ) |
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| La pièce n'est plus à l'affiche
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Le
sujet :
Comme Moïse, comme Dalida, Isabelle de Botton est née et a vécu en Egypte. Elle y garde des souvenirs heureux, sucrés et chaleureux. Mais c’est aussi là-bas que sa vie a basculé lorsque son père a été arrêté et mis en camp d’internement sur ordre de Nasser. Pour la simple et unique raison qu’il était juif. Isabelle de Botton nous raconte alors son arrivée à Paris…
Non :
Un titre qui inspire, une petite salle aux allures intimiste, une ouvreuse pour le moins agréable. Le spectacle commence, mais dès les premières notes, une certaine déception s’installe… et malheureusement, elle perdure. La comédienne est passionnée (peut-être trop… ?), se livre, mais survole tous les sujets qu’elle aborde, l’intérêt y est, mais le fond semble manquer. La scénographie est simpliste et efficace, les différents personnages interprétés sont réussis dans la mesure où on les identifie facilement, le récit et les diverses situations sont claires, mais on se lasse vite. Une impression de consistance fait défaut durant tout le spectacle, et c’est dommage, au vu du potentiel entrevu.
On a une sorte d’exposition de petites histoires ou de pensées intéressantes que l’on aimerait voir développées, mais qui ne le sont pas. En somme, un spectacle qui se veut drôle mais qui ne l’est que trop peu, on sourit parfois, rien de plus.
Sonia (Sartrouville)

Pour les nostalgiques :
Ce sont ses derniers souvenirs d’enfance en Egypte sous Nasser et plus tard à Paris à la fin des années 1950, qu’Isabelle de Botton tente de nous faire partager… sans pourtant nous attendrir ni nous laisser rire.
La comédienne incarne tout au long de sa pièce (one woman show ?) et en poussant la caricature, les membres de sa famille, le moins réussi étant elle-même petite fille. On sursaute deux ou trois fois lors de certaines de ses imitations (tante Fortunée) par des cris inattendus, parfois stridents. Le dispositif scénique est correct sans plus, le thème en lui-même donne l’impression d’un déjà vu…
On a finalement le sentiment que la comédienne règle ses comptes, un peu avec son père, sa mère, et beaucoup avec ceux qui ont fait l’Histoire. L’impression d’assister à une séance de psychanalyse est pour le moins là. Allez y cependant si vous êtes nostalgique d’une enfance «oriental(ist)e » (tous les tableaux y sont!! enfin presque.).
Ines (Kremlin-Bicêtre)

En synthèse :
Le sujet est prometteur, mais la proposition déçoit.