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LES HOMMES PREFERENT MENTIR

Les hommes préfèrent mentir est une comédie de Eric Assous, mise en scène par Jean-Luc Moreau, avec François-Eric Gendron, Véronique Boulanger, Ariel Wizman, Cyrille Hédin, Mathilde Penin, Juliette Meyniac, Murielle Huet Des Aunay (durée indicative : 1h30).


La pièce n'est plus à l'affiche

Autres pièces actuellement à l'affiche dans le même univers : Hors piste (de Eric Delcourt), Thé à la menthe ou t'es citron ? (de Patrice Haudecoeur), Boire fumer et conduire vite (de Philippe Lellouche).

Le sujet :
C'est au cours d'une soirée qui promettait d'être joyeuse et conviviale que vont se révéler sept personnages. Au menu, lâchetés, mesquineries, mensonges et coups bas.

LES AVIS:

Excellent :
C'est une comédie qui traite de thèmes d'aujourd'hui et de tous les jours, à savoir, les rapports homme-femme, le couple, l'amitié, l'adultère, l'adoption, l'homosexualité, la solitude et l'alcool.
L'histoire est plutôt "classique" - un homme qui trompe sa femme, la quitte pour une autre lors d'un dîner réunissant des amis, mais qui révélera tour à tour les faiblesses de chacun.
Les personnages sont tous bien campés et réussissent à nous faire rire tout au long de la pièce sur des questions pourtant importantes. Les hommes comme les femmes habitent la scène avec une grande conviction.
Excellente soirée au cours de laquelle on rit de la faiblesse de l'Homme avec un grand H
Patricia (Le Chesnay)

Déja vu:
Avec presque la même « équipe » que pour les Belles Sœurs, cette nouvelle pièce d’Eric Assous a un casting et un titre aguicheurs.
Si le sujet de départ est un peu éculé (un couple, lui ayant une maîtresse, la femme ne le sachant pas, un diner inopiné organisé par Madame pour caser sa meilleure amie juste le soir où Monsieur pensait lui annoncer qu’il la quitte), les personnages sont bien campés, le décor permettant tout un jeu très vif où les scènes s’enchaînent sans temps mort.
Pourtant, je n’ai pas complètement accroché à ce « comique de situations », ces dernières me semblant un peu trop grosses pour qu’on y croit vraiment. Alors que les répliques sont à la fois tordantes et cinglantes, que chaque acteur est extra dans son rôle, j’ai eu l’impression de voir une énième version d’une pièce de boulevard où l’on retrouve la maîtresse qui débarque à l’improviste, mensonges, trahisons, vacheries entre copains, les portes qui claquent …
Malgré un texte ciselé et percutant qui suscite inévitablement les rires, j’ai trouvé un peu dommage de retrouver encore une fois le thème récurrent de la lâcheté des hommes face au courage (ou au cynisme) des femmes, alors que certains autres sujets présents dans cette pièce mais juste effleurés auraient mérité d’être plus approfondis (car cette pièce est riche en sujet « secondaires » tellement bien vus).
Florence (Paris)

En synthèse :

Le thème (mari/femme/maîtresse) est sans surprise, mais l'ensemble est bien ficelé.