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GROS MENSONGES
Une comédie de Luc Chaumar, mise en scène par Corinne Boijols, avec Roland Marchisio, Didier Constant, Catherine Lefroid et Raphaëlle Cambray (durée 1h30) |
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| La pièce n'est plus à l'affiche
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Le pitch :
Quand on fait de "gros mensonges" à la femme de sa vie, c'est que l'on prend le risque d'avoir de "Gros problèmes". Pour Etienne....ce jour est arrivé
Un modèle du genre :
Entre Café-théâtre et pièce de boulevard, on est ici dans la pure tradition du théâtre dont l’objectif est de détendre les zygomatiques.
Et même si le principe (un premier mensonge qui en entraîne un autre et induit une cascade de quiproquos) est ici souvent tiré par les cheveux, l’ensemble fonctionne excellemment bien.
Il faut dire que comédiens sont sans nul doute parmi les meilleurs d’un genre dont ils maîtrisent parfaitement les règles.
Alors sans trop s’interroger sur la crédibilité du fond de cette histoire, on se laisse emporter avec bonheur par ces personnages délirants qui s’empêtrent, dans un rythme fou fou et pour notre plus grand plaisir, dans des situations de plus en plus inextricables.
Les deux comédiennes qui accompagnent les duettistes chevronnés et complices que sont Roland Marchisio, Didier Constant sont crédibles, et pour qui cherche à se détendre et à rire sans trop se poser de questions cette pièce est un modèle du genre.
(Patrick, Paris)

Comme dans une BD :
Gros Mensonges est un vrai boulevard réussi !
Dans un rythme effréné, se déroule une journée où tout se bouscule et où les gros (énormes) mensonges donnent lieu à des comiques de situations, digne d'une BD.
Les quatre comédiens s'amusent à nous camper des personnages plutôt caricaturaux (l'homo, l'amoureux transi, la stagiaire , sorte de Zészette à l'humour ravageur…), mais drôles à souhait. Le tout est truffé de bons mots, quelquefois un peu lourds, mais ça fonctionne et l' on ne boude pas son plaisir.
A voir donc sans hésiter, si l'on est amateur de boulevard un peu dépoussiéré !
(Nathalie, Gennevilliers)
En synthèse :
Pour qui cherche à se détendre et à rire sans trop
se poser de questions cette pièce est un modèle du genre.