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MA FEMME EST PARFAITE
(La pièce n'est plus à l'affiche)
Une comédie de Jean Barbier
Avec Jean Roucas, Julie Arnold, Vannick Le Poulain |
Le théâtre
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THEATRE DES NOUVEAUTES
24 Boulevard Poissonière
75009 PARIS
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Genre
:
Comédie

Le
sujet :
Une femme parfaite ! Cela existe, mais pour l’homme qui l’a découverte, c’est une difficile situation à assumer
Pourquoi ? Parce qu’il a 3 autres femmes dans sa vie, qui bien sur n’acceptent pas la 4ème et vont se liguer pour chasser « La Femme Parfaite ».
(Durée indicative : 2h avec entracte)
Pantalonnade :
Dans une pièce de boulevard, le talent des comédiens, les répliques qui fusent et une mise en scène qui fait pétiller le tout, font un cocktail qui laisse normalement au spectateur un goût de bonheur et de légèreté.
Ici, le talent des comédiens est incontestable et il en faut d'ailleurs beaucoup pour rendre un peu digeste ce que j'ai ressenti comme une lourde pantalonnade. Bon, un homme qui a trois maîtresses (mariées) et qui veut les ramener vers leurs maris respectifs pour savourer sa nouvelle conquête, une femme qu'il dit parfaite, c'est un bon sujet de départ. Mais on ne nous épargnera pas les clichés les plus éculés sur les défauts des femmes et les jeux de mots faciles qui choqueraient le plus convaincu des machos!
Bref, texte et mise en scène (mais beau décor sur une petite scène très agréable) rendent le travail des acteurs bien difficile et leur énergie, leur fougue sont admirables.
Toutefois, le salut, inventif et drôle restera pour moi le meilleur moment de la pièce!
(Patricia, Courbevoie)

Esprits fins…s’abstenir :
La femme parfaite existe-elle? La réponse est entre les mains de Jean Roucas qui en recherche une, déçu par toutes ses maitresses. A ses yeux, les femmes se présentent comme des individus encombrants, comparables à des « horloges parlantes ». Rapidement, on découvre que ces maitresses ont elles-mêmes des amants : nous sommes bien dans la veine du Boulevard.
Si l’objectif consiste à mettre en exergue les travers féminins pour s’en moquer, pourquoi pas ? Malheureusement, le texte ne vole pas très haut et les jeux de mots (1 toutes les 10 phrases), n’aide pas à élever le débat. Tout le monde ne peut se recommander de Sacha Guitry pour se permettre d’aborder la misogynie avec humour !
Lorsque l’homme, en mal d’être, en arrive à regretter de ne pas avoir conçu la femme parfaite en chien afin de lui ôter la parole, cela aurait pu être drôle. Mais la vulgarité va jusqu’à pousser les femmes à se mettre à 4 pattes. Puis les rôles s’inversent. A leur tour, les hommes semblables à des chiens se font dominer. Le problème est que cet effet « comique », n’est en rien relevé par une distance d’écriture.
Néanmoins, saluons le mérite des acteurs qui se débattent courageusement avec un texte si indigent. Le jeu naturel du médiatique Jean Roucas contraste bien avec celui de ses braillardes furies. Curieusement, le public est « bon » et indulgent…mais esprits fins…s’abstenir !
(Claude, Courbevoie)

En synthèse :
Les situations, les rapports hommes/femmes ici décrit
semblent d'une autre époque. Pour ceux qui aiment le genre.