|
DINER ENTRE AMIS
Une pièce de Donald Margulies
Mise en scène et adaptation de Michel Fagadau
Avec Claire Keim, Jean Pierre Malo, David Brécourt, Elisabeth Bourgine.
|
|
|
| La pièce n'est plus à l'affiche
|
|
Genre
:
Comédie
(Durée indicative : 1h50)

Le
sujet :
Problème de couple, mariage, choix d’une vie, amour, amitié, complicité, sexe…Sur le ton de la comédie, Donald Margulies raconte l’histoire de deux couples, quatre amis, deux mariages. L’un parfaitement réussi, Gregg et Karen, l’autre sur le point d’éclater, Tom quitte Lisa pour refaire sa vie… Quelle sera la répercussion de cet événement sur ce couple parfait que forment Karen et Gregg ?
Bien analysé, bien décrit :
Le titre (sympa) de la pièce attire : tout de suite nous nous sentons concernés car le sujet traite de deux couples "amis depuis toujours" et de ce qu'il advient de leurs relations lorsqu'un des couple se sépare.
Personnellement, j’ai aimé, malgré les lenteurs de changement de décors et le rythme un peu lent. Mais c’est, je pense, le rythme nécessaire car il dépeint le temps que met chaque protagoniste de ce groupe soudé à se "retrouver" après l’annonce de la rupture.
Le fait d’avoir délibérément choisi de braquer davantage le projecteur sur les relations amicales du groupe que sur le couple qui se sépare, est intéressant, le point de vue défendu par le meilleur ami aussi. Ce que l’on peut appeler les dégâts "collatéraux" est parfaitement présenté, c’est criant de vérité, car celui qui est quitté n’est pas toujours celui qu’on pense.
N’attendez pas une pièce à rebondissements mais plus une comédie psychologique où l’on parle de choix de vie et où l’amitié (entre sexe ou par couple) est analysée et, qui plus est, bien décrite.
(Florence, Paris)

Convenue :
Chacun peut se retrouver (ou retrouver ses amis) dans cette pièce, chronique de la vie ordinaire - vies de couple qui se font, se défont, se rejouent...
Une première partie enlevée avec des réflexions "vécues", un jeu d'acteur piquant, valorisé par le décors minimaliste.
La seconde partie en revanche n'apporte rien et la fin est convenue : Le mariage qui apparaît (ou veut paraître) le plus réussi n'est pas forcément celui dans lequel les protagonistes sont les plus épanouis. Au final, c'est moyen, mais c'est bien, c'est le quotidien.
(Patricia, Le Chesnay)

En synthèse :
Un sujet qui touche de près, mais une pièce sans véritable originalité.