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CELIBATAIRES
Avec Catherine Jacob et Christian Charmetant
Une
piece de David Foenkinos
Mise en scène de Anouche Setbon, assisté de Xavier Simonin
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| (La pièce n'est plus à l'affiche)
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Genre
:
Comédie

Le
sujet :
Les rencontres amoureuses sur Internet… c’est la fin des agences matrimoniales !
Célibataires, ce sont Michel et Sylvie (Catherine Jacob) sont deux employés de ces sociétés en voie de disparition. Célibataires, ils mettent leur cœur à aider les autres. Jusqu’à s’oublier eux-mêmes. Comme plus personne ne vient dans l’agence, il serait peut-être temps qu’ils s’occupent enfin d’eux ?
(Durée indicative : 1h30)
Un début sympathique, mais...:
Pour tout dire, j’attendais sans doute trop de cette pièce, pensant naïvement que le sujet « Célibataires, comment faire pour ne plus l’être ? » est si vaste qu’il peut être traité sous plusieurs angles.
Tout y est donc : le sujet, d’autant plus intéressant qu’il prend le parti de s’intéresser à une espèce peut-être en voie de disparition : les conseillers d’une agence matrimoniale ; les acteurs, que l’on connaît et qui sont bien sûr à la hauteur de leur réputation ; la salle : le studio des Champs Elysées. Dommage, la mayonnaise ne prend pas, du moins en ce qui me concerne.
Le début est sympathique, les personnages suffisamment stéréotypés pour nous amuser, mais sans pour autant verser dans la caricature, et campés finement par les acteurs. Mais, pour ma part, je n’ai pas été vraiment séduite, la suite ne m’a pas convaincue, mon intérêt s’est émoussé, comme l’inspiration de l’auteur sans doute. (Florence, Paris)

Approximatif :
Michel et Sylvie, célibataires, sont les derniers employés d'une agence matrimoniale en panne de clients; classement des fiches, avis désabusés sur la vie ,l'amour, le travail... Ils flottent dans leurs vies et nous flottons dans leur histoire.
On a du mal à suivre l'évolution de Sylvie, à la fois romantique et calculatrice;
Michel quant à lui semble de plus en plus benêt et naïf.
On retiendra une bonne idée de mise en scène : le noir sur le plateau pendant toute une scène, quelques répliques qui font mouche et Catherine jacob qui garde son pouvoir comique même déservie par une histoire approximative.
(Marie, Paris)

En synthèse :
L'idée est bonne et les comédiens assurent, mais la pièce tourne en rond.