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PUZZLE
(La pièce n'est plus à l'affiche)

Une pièce de Woody Allen
Une mise en scène de Annick Blancheteau et Jean Mourière
Avec Michel Aumont, Geneviève Fontanel, Gérard Lartigau, Julie de Bona, Anne Loiret, Sébastien Azzopardi, Marie Le Cam…

 

THEATRE DU PALAIS ROYAL
38 rue de Montpensier
75001 Paris

Genre :
Comédie

Le sujet :
Puzzle de Woody Allen, avec Michel Aumont au Palais Royal, c'est, à Brooklyn, au début des années 50, Alma, une jeune femme qui veut devenir écrivain et qui nous raconte une histoire : celle de sa famille.
(Durée indicative : 1h50)

Les avis :

Brillant :
« Vivre c’est souffrir » nous dit l’un des personnages.
Ce n’est donc pas à une comédie légère, mais à une plongée dans la difficulté à exister que nous invite Woody Allen.
Ce pourrait être compliqué et ennuyeux, c’est vivant et passionnant.
Après une première partie centrée sur le personnage de Michel Aumont (qui n’est pas sans rappeler l’atmosphère de « Mort d’un commis voyageur » d’Arthur Miller) c’est en effet l’ensemble des protagonistes qui se mettront à nus.
Le remarquable dans cette pièce, c’est que tout s’y entremêle (les personnages, le présent, le passé, les lieux, les dialogues réels ou imaginaires…) sans que jamais l’ensemble ne devienne confus. Au contraire, cet enchevêtrement (habilement souligné par un jeu de décors et de plateau ingénieux) donne du rythme et une grande fluidité à l’ensemble.
Et devant tout ce brio, difficile de ne pas ce sentir en empathie avec ces personnages qui se débattent impuissants entre leurs rêves et la réalité.
(Patrick, Paris)

Du beau théâtre :
Je connaissais Woody Allen en tant que cinéaste, acteur, scénariste, réalisateur mais pas auteur de théâtre. C’est maintenant chose faite et je ne le regrette pas.
Cette histoire que l’on remonte comme un mécanisme de montre est à la fois psychologique et cruelle. Nous retrouvons avec plaisir la « patte » de celui qui manie aussi bien le drame que la comédie.
Rythmés par la narratrice, les tableaux se succèdent et tout prend forme malgré le fait qu’il n’y a aucune unité de temps.
C’est du beau et bon théâtre, avec une mention spéciale à celui qui a su adapter cette pièce ainsi qu’au décorateur pour le jeu subtil de ses panneaux qui nous permettent de comprendre d’emblée «où» nous sommes dans l’histoire.
(Florence, Paris)

En synthèse :

On est pas dans le drôle drôle, drôle, mais auteurs, comédiens, et même....machinistes,
tous sont à l'unisson pour nous proposer du grand théâtre.

 

 
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