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BATAILLES
(La pièce n'est plus à l'affiche)

Une pièce de Roland Topor, Jean-Michel Ribes
Une mise en scène de Jean-Michel Ribes
Avec Pierre Arditi, François Berléand, Tonie Marshall...

 

THEATRE DU ROND POINT
2 BIS Avenue Franklin D. Roosevelt
75008 PARIS

Genre :
Contemporain

Le sujet :
Au fond, l'homme n'a jamais trouvé rien de mieux que de se bagarrer. Levez les yeux, ouvrez vos oreilles, partout il n'est question que de conflits, d'oppositions, de rivalités.
(Durée indicative : 1h30)

Les avis :

Un beau voyage :
A travers cinq saynètes, Roland Topor et JM. Ribes esquissent quelques situations d'affrontement, d'opposition entre (et femmes). A chaque bataille son ressort, son ton... et son humour.
Quelle pièce rafraîchissante ! Evidemment, ça risque de ne ressembler à rien de ce que vous avez vu. Batailles nous emmène dans une autre dimension du théâtre. D'abord les décors et les costumes, véritables oeuvres d'art, constituent à eux seuls un vrai plaisir des yeux. Ensuite, la patte de Topor est bien là, dans ce texte qui, à l'image des décors irisés, fait miroiter tour à tour surréalisme, humour noir et humour tout court ; quelques tirades restent et résonnent bien après la tombée du rideau. Enfin, trois très bons acteurs, avec un Pierre Arditi plein de présence et de nuances.
On se laisse prendre par la main, on papillonne dans ces replis du monde où Topor ne nous perd jamais. Un vrai voyage, plein de beauté et d'humour.
(Marie-Hélène, Paris)

Décors magnifiques, vivacité hilarante :
Jean-Michel Ribes a écrit les textes de « Batailles » à deux mains avec Roland Topor. Vingt-cinq ans après leur mise en scène à l’Athénée, Jean-Michel Ribes reprend cette pièce dans son propre théâtre.
Nous voilà partis sur un radeau au milieu de la mer, puis en haute montagne, et enfin à la campagne dans les Yvelines, avec chaque fois des personnages différents, mais toujours deux qui dialoguent et s’envoient les répliques comme des balles de squash, Pierre Arditi, excellent, et François Berleand (le directeur à poigne de fer du pensionnat des « Choristes », souvenez-vous).
Ce sont là les trois scènes majeures de la pièce, aux décors magnifiques, aux salves de mots d’une vivacité hilarante. Les échanges des deux passent par des pics de rugosité, on ne se demande pas pourquoi, car l’absurde cher à Topor est omniprésent ; il nous bouscule en nous faisant rire.
Entre ces trois dialogues, les deux monologues de Tonie Marshall apparaissent un peu comme des enchaînements nécessaires, ne serait-ce que pour avoir le temps de changer les décors…
La génération qui, dans les années 80, regardaient sans complexe Téléchat à l’heure de la télé des enfants, seront sensibles aux échos de ce comique de Topor, trop tôt disparu, et qui n’a pas vieilli.
(Isabelle, Paris)

En synthèse :

Tout l'humour absurde de Topor et de Ribes, servi par des comédiens de talent.

 

 
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