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LE TALISMAN
(La pièce n'est plus à l'affiche)
Mise en scène et adaptation de Françoise Petit
Avec Jean-François Balmer, Le Quatuor Ludwig, Jean-Philippe Audoli, violon – Elenid Owen, violon - Padrig Fauré, alto – Anne Coery, violoncelle |
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THEATRE DE LA MADELEINE
19 rue de Surene
75008 PARIS
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Genre :
Littérature et musique
(Durée indicative : 1h)
Le sujet :
Le talisman, avec Jean-François Balmer, c'est la rencontre de Balzac et de Beethoven, deux des plus grands héros de la littérature et de la musique. Deux œuvres monumentales. Deux destins passionnants. Les faire vivre et entendre sur un même plateau, dans un même spectacle, est le pari ambitieux que se sont donné le Quatuor Ludwig et Jean-François Balmer.
Rapide :
Jean-François Balmer récite des extraits célèbres de romans de Balzac. Entre deux textes, le Quatuor Ludwig interprète des oeuvres de Beethoven. Programmé en première partie de soirée, la pièce commence tôt, et doit terminer tôt (19h-20h).
Avec un tel cahier des charges, pas facile d'installer une atmosphère, de faire passer des idées ou des émotions. Si la pièce commence bien avec un texte amusant sur les rues de Paris, suivi d'une première intervention sympathique du Quatuor, on sort assez vite de la pièce quand textes et intermèdes musicaux s'enchaînent sans trop d'unité. Peut-être la faute à l'absence de mise en scène, ou à l'allure parfois un peu rapide à laquelle Balmer récite les textes - il faut dire qu'il n'a pas beaucoup de temps...
Peut-être des amoureux de Balzac ou des mélomanes plus avertis seront sensibles au dispositif. Car tout de même, ce Quatuor est très chouette, et Balmer a parfois quelques accents de grand acteur.
(Marie Hélène, 27 ans, Paris)
Répétitif
Le Talisman est une rencontre entre Balzac et Beethoven, Jean-François Balmer joue des extraits de romans de Balzac, et le quatuor Ludwig ponctue le tout de morceaux de Beethoven...
La pièce commence plutôt bien, on se sent curieux de voir la suite. Seulement, on en arrive rapidement à un sentiment d'ennui. Le ton de Jean-François Balmer est très répétitif, et à son image les musiques le sont aussi. La mise en scène est bonne, mais la scène manque de lumière, ce qui n'aide pas vraiment... La pièce ne dure qu'une heure et pourtant, ça semble déjà trop. Sans doute ne suis-je pas suffisament connaisseuse, autant en Balzac qu'en Beethoven, et que cela m'a empêché de capter les subtilités de la pièce. Si vous êtes un grand amateur de l'un ou de l'autre, alors probablement apprécierez-vous la pièce, sinon je vous la déconseille!
(Anne, 22 ans, Paris)
En synthèse :
Pour les amateurs de Balzac ou de Beethoven