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HAPPY BIRTHDAY DADDY
Pièce de Christophe Averlan.
Mise en scène de Patrice Kerbrat.
Avec Emeric Marchand et Jean-Yves Chillot
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VINGTIEME THEATRE
7 rue des Platrieres
75020 PARIS
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Genre :
Comédie
Le sujet :
Happy Birthday Daddy, c'est un fils qui célèbre en tête à tête les 60 ans de son père, de son "Daddy".... Mais ce soir l'heure n'est pas aux retrouvailles: son père doit mourir..... Tour à tour , il va crier sa tendresse, ses angoisses enfantines, ses amours indécises, et ses souffrances à ce pére qu'il a ce soir, rien que pour lui.
(Durée indicative : 1h15)
Compliqué :
Un jeune homme a invité chez lui son père pour les 60 ans de ce dernier. Après l’avoir ligoté et bâillonné, il va lui expliquer dans un tumulte d’émotions la haine qui le conduit aujourd’hui à le tuer.
Délire paranoïaque ?
Difficile alors pour le spectateur de se sentir concerné par la folie d’un homme mûr pour la camisole de force.
Ou souffrance existentielle ?
Ce qui est exprimé ici n’est -elle pas la souffrance d’un homme homosexuel face à l’impossibilité qu’a son père de le comprendre et de l’aimer pour ce qu’il est ?
Cette pièce traite- t-elle de la différence et du sentiment de désespoir qu’elle engendre pour celui qui ne peut avoir des relations d’amour avec les personnes ne partageant pas cette différence ?
S’agit- il d’une réflexion sur le conflit entre les normes et exigences d’une société de l’apparence et le tumulte chaotique des émotions intérieures à chacun ?
Il y a peut- être un peu de tout cela dans cette pièce qui peux toucher ceux qui se sentiraient en empathie avec la souffrance du personnage.
(Patrick, 49 ans, Paris)
Bizarre, bizarre!
Bizarre ce jeune homme qui veut tuer son père à tout prix.
Bizarre cet acharnement d'enfant blessé à détester l'homme qui l'a manifestement dépossédé.
Mais dépossédé de quoi?
Malgré un monologue convainquant et une mise en scène assez vivante, je n'ai pas compris ce qui animait ce personnage au point de devenir un être au-dessus de toute humanité. En réglant ses comptes, il est empêtré dans sa propre folie dévastatrice...Et cela n'a fait aucun écho en moi. Bref, je n'ai pas été touchée par cette confrontation fils/père extrême.
Par contre je l'ai subie avec une impression d'assister à une scène violente sado/maso dont je ne retiendrai qu'une impression de malaise.
(Nathalie, 47 ans, Asnieres)
En synthèse :
Une pièce difficile à comprendre.
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