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VAN GOGH A LONDRE
(La pièce n'est plus à l'affiche)
Pièce de Nicolas Wright
Mise en scène Hélène Vincent
Avec Josiane Stoléru, Guillaume Marquet, Raphaël Personnaz, Amandine Pudlo, Laure Roldan |
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THEATRE DE L'ATELIER
1, Places Charles Dullin
75018 Paris
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Genre :
Comédie
Le sujet :
Van Gogh à Londre, c'est, en cet hiver 1873, dans une pension de famille, un jeune homme de vingt ans, pieux, timide, solitaire, à qui aucun destin exceptionel ne semble promis.
(Durée indicative : 2h)
Séduite :
C'est ce court instant de la vie de Van Gogh, celui durant lequel il logea chez Mme Loyer à Londres, qui est mis en scène. De cette période nous ne savons pas grand chose mais ce que l'auteur a fait ici est absolument fantastique : imaginer ce qu'à pu être la vie de Van Gogh durant cette période, dans cette maison, en s'appuyant sur des éléments concrets portés à notre connaissance pour créer une fiction réaliste.
Nous est donc présenté un jeune Van Gogh en phase d'émancipation intellectuelle, physique et sentimentale, aux prémices de son talent et de sa folie...
Toute l'action se déroule dans une immense cuisine au charme rustique (où l'on cuisine réellement !), on ne s'y ménage pas, apprend, s'éprend, virevolte jusqu'à finalement s'effondrer. Une cuisine que colorent les premières fleurs printanières, qu'éblouissent les rayons de soleil d'été, où passe l'automne aussi, pour laisser place à la froideur de l'hiver.
La scénographie est merveilleuse. On se sent presque bien avec ces personnages, malgré le mal-être touchant de Vincent et des autres d'autant que la distribution est parfaite et le jeu des acteurs tout autant. Un pièce qui m'a séduit tant par son idée sous jacente, que par les personnages et l'histoire.
(Vanessa, Paris)
Vivant et rhytmé :
A 20 ans, Van Gogh est encore "Monsieur Vincent" un marchand d'art qui emménage dans une petite maison de la banlieue londonienne. Il s'en suit alors une réelle vie de famille entre les 4 habitants, avec ses secrets, ses accrochages, et ses moments de bonheur. Guillaume Marquet incarne merveilleusement le rôle du peintre hollandais au caractère impulsif et vrai, et à l'accent exotique. L'ambiance et le décor de cette cuisine criante de vérité - allant jusqu'à nous faire sentir les odeurs des plats en préparation - nous immerge complètement dans l'histoire. Une pièce très vivante et rythmée, qui s'essouffle malheureusement un peu sur la fin.
(Romaric, Paris)