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LE MARI DE LA FEUILLE
(La pièce n'est plus à l'affiche)
La bande annonce
Pièce de Louis Feyrabend
Mise en scène Olivier Macé et Jean-Pierre Dravel
Avec Didier Constant, Daniel-Jean Colloredo, Valérie Moreau et Nadège Beausson-Diagne |
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COMEDIE BASTILLE
5 Rue Nicolas appert
75011 Paris
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Genre :
Comédie
Le sujet :
Le mari de la feuille, ou comment se débarrasser de ses responsabilités et de sa femme tyrannique grâce à un remplaçant tombé du ciel. Hélas, il y a toujours un revers à la médaille...
Un bon moment :
On est pas dans le répertoire de la Coémédie-française, certes, mais "le Mari de la Feuille" est néanmoins une comédie sympathique qui vaut le détour.
Le mari de la feuille, c’est Michel (Daniel-Jean Colloredo), qui extenué par son autoritaire épouse, Gersende (Nadège Beausson-Diagne), et par ses responsabilités professionnelles, atterrit dans un petit hôtel, spécialiste du plaisir…. Là , il y rencontre Colette (Valérie Moreau), la responsable délurée, et Alexandre (Didier Constant), un gentil gardien de nuit sans papier.
C’est donc en compagnie de ces quatre personnages que vous passerez 1h30 de votre temps, à vous détendre, à rire et à décompresser. Ironie, répliques causasses et jeux de mimique sont au menu de cette pièce légère et dynamique. Les gags s’enchaînent sans interruption du début à la fin, ce qui conduit malheureusement à des scènes où le rire laisse place au ridicule. Qu’importe, on se laisse vite entraîner grâce à la sympathie et au jeu des acteurs qui rendent la pièce très agréable alors que d’autres auraient pu la rendre détestable. Une petite préférence pour Didier Constant, juste tout du long, drôle et impeccable dans son rôle de gentil niais.
En conclusion, à déconseiller aux personnes qui recherchent la perfection mais à conseiller vivement à tous ceux qui souhaitent passer un bon moment à rire..
(Elsa, 23 ans, Paris)
Ravi :
Michel, époux et employé d'une femme d'affaire tyrannique, Gersande, tente de mettre fin à ses jours dans un hôtel de passe. Il rencontre alors Madame Colette, la tenancière, et Alexandre, un gardien de nuit.
Lumière rouge, petits anges dorés aux murs, peintures d'Adam et Eve et bien sûr, les lettres de l'enseigne lumineuse qui clignotent à la fenêtre... on retrouve bien l'ambiance du motel miteux particulièrement douteux ! Tout est caricaturé, des décors aux effets sonores, en passant par les personnages, particulièrement Madame Colette, la grosse tenancière, avec ses coiffures excentriques, son maquillage exagéré et ses déshabillés aux décolletés interminables!
Les acteurs sont très bons et on sent qu'ils prennent plaisir à jouer. Mention spéciale à Didier Constant (Alexandre) qui se démarque tout particulièrement. L'humourne fait pas dans la dentelle, mais il bien adapté aux situations, et on ne manquera pas de petites références à des grands classiques du cinéma français! La pièce s'emballe sans doute un peu trop à la fin, mais ça ne suffit pas à la gâcher et l'on en sortira tout de même ravi et de bonne humeur!
(Anne, 22 ans, Paris)