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LOU VOLT
La bande annonce
Mise en scène et texte de Yves Carlevaris
Avec Lou Volt |
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THEATRE DE DIX HEURES
36 Boulevard de Clichy (18 em)
75018 Paris
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Genre :
Spectacle musical
Le sujet :
Chansons tirées de son premier album "Ses plus grands succès". Petite perle du "Grand Orchestre du Splendid", elle se produit aujourd'hui dans un "one woman music-hall show".
(Durée 1h15)
Soirée relaxe :
Un soir d'été, le Boulevard de Clichy, aux abords de la place Pigalle, c'est bien plus sympa qu'aux autres saisons. Il y a une ambiance quasi estivale (tongs, bermudas, tee-shirts, ...) et le théatre de Dix Heures est suffisament charmant pour nous faire oublier toutes autres "devantures" raccoleuses.
L'accueil est très sympa et décontracté, les comédiens du précédent spectacle sont dans le hall en train de discuter avec des spectateurs qui s'éternisent, il y a un côté bon enfant qui plaira aussi bien aux habitués parisiens qu'aux touristes.
La salle est allongée comme un haricot, encadrant bien la scène, les fauteils rouges (comme il se doit) sont confortables, Lou Volt entre en scène et bien qu'ayant vu les affiches, c'est le "choc en rouge".
Trop âgée pour être le petit chaperon rouge, on s'attend à une revue dont elle serait la meneuse (plastique oblige !) et le one woman music hall show commence. Les textes des chansons sont bien écrits, le rythme est tonique, c'est enlevé mais... je n'ai pas été séduite, comme si je n'étais pas tout à fait rentrée dans son jeu.
Elle ne danse pas vraiment, elle se déplace, elle ne chante pas non plus de manière exceptionnelle,
elle a pour elle son bagout, son énergie mais cela ne suffit pas !
Ce spectacle peut plaire à ceux qui ont envie de passer un moment relax, d'assister à une sorte de café théâtre chanté plus qu'un numéro de chant ou du music-hall show et de s'entendre raconter ce à quoi peut être confrontée une femme célibataire entre 30 et 40 ans.
Une mention spéciale pour la chanson "Quand un petit coeur est triste", qui est touchante et tendre.
(Florence Netter)
Pour se distraire :
Sur scène, Betty Boop grandeur nature. Avec une gouaille dans la pure tradition des chansonniers, un chant tonique et une bonne dose d’ironie sur elle même pour seuls bagages, Lou Volt nous campe, en une heure et pas mal de chansons de sa composition, les aventures d’un « chaperon rouge » un peu godiche qui a rencontré le loup (et pas qu’un seul) et qui n’en finit pas de cicatriser en solitaire. L’humour, grinçant quelques fois, est au rendez-vous.
Au final, un authentique moment de distraction, Lou Volt porte bien son non, « Lou Ampère » serait inapproprié même si ce spectacle manque parfois d’intensité.
Christian S.
En synthèse :
Un spectacle de Café-théâtre chanté, sur le thème
de la "célibattante", par une pro du spectacle