La
distribution :

Christelle Blanchard ( Mariane )
Jeune première de la troupe, c'est elle qui a convaincu tout le monde
de monter l'Avare sous le prétexte qu'elle avait trouvé une robe
d'époque qui mettrait en valeur le bleu de ses yeux.
Gilles Kanter (Valère)
Apres avoir deliré dans le monde de Dubillard , d’Obadia , Ionesco.
Après avoir brillé dans les rôles de valets dans « la
cage au folles » ou pièces de Feydau, Labiche... Après avoir été pilier
de bar dans « brèves de
comptoir » de JM Ribes, le voici intendant auprès d’Arpagon
avec cette fois ci beaucoup plus d'ambitions…rien moins
que d'épouser
la
fille
du « boss » !…
Sophie Picciotto (Elise)
Elle a choisi le rôle d’Elise car, quoi de plus tentant que d’être
une jeune femme sur scène qui refuse l’époux choisi par son
père, s’engage en secret avec l’homme qu’elle aime,
complote avec son frère et tout cela sans communiqué de presse,
banderole, ni manifestation ! Molière serait-il féministe ? Sans
doute pas en ces termes, mais rendons lui grâce d’avoir su offrir
aux femmes des mots justes qui résonnent encore aujourd’hui.
Ivan Massacci (La Flèche)
Depuis qu'il est marié, il s'est spécialisé dans le rôle
du Père Noël qu'il joue chaque 24 décembre en famille. On
a réussi à remplacer la hotte par un balai mais nous avons eu beaucoup
de mal à lui faire comprendre que la barbe blanche n'était pas
nécessaire.
Marie Hélène Proust (Frosine)
Après avoir été une bonne inénarrable dans "Feu
la mère de Madame", elle a troqué ses bigoudis et ses chaussettes
tombantes contre une impeccable petite capuche et une luxueuse robe de douairière.
Pour ses fans, soyez rassurés…. le décolleté reste
toujours aussi avantageux...
Guillaume Raguet (Cléante)
Stéphanne, sa femme, a tout essayé pour le faire renoncer au théâtre
: lui faire un enfant... déménager à Nantes... se mettre
elle-même
au théâtre...mais impassible, il résiste !
Boris Rowenczyn (Maître Jacques)
L'Ecole des Ponts et Chaussées mène à tout... la
preuve. Nous faisons ici œuvre de salut public, il vaut mieux qu'il
délire
sur la scène plutôt que de le laisser faire n'importe quoi lorsqu'il
calcule les paramètres de résistance du viaduc
de Millau.
Patrick Savey (Harpagon)
Entouré par
une famille d'irresponsables qui s'ingénient perfidement à jeter
par
la
fenêtre
l'argent durement gagné (forfaits de téléphone portable,
shopping divers et variés, 'petits' accrochages de la voiture, etc...).
Le
rôle d'Harpagon lui permet enfin d'exprimer librement son sentiment sur
le sujet.
Bruno Saunier (Maître Anselme)
D'une ambition dévorante, il est prêt à tout pour
monter sur la scène. Personne ne voulant répondre à ses
avances, il a fini par prendre la fonction de régisseur de la troupe,
puis nous menacer
de couper les lumières si on ne lui confiait pas enfin un rôle.
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